Comment bien choisir son (vrai) Savon de Marseille ?

Nous vous conseillons les marques Marius Fabre, Fer à Cheval, Le Serail ou encore la Savonnerie du midi. Depuis 2011 toutes ces marques font partie de l’Union des Professionnels du Savon de Marseille. Ensemble, elles perpétuent la méthode de fabrication et de saponification du savon de Marseille en chaudron selon la véritable méthode “marseillaise”.

Pour préserver l’origine, la composition et les procédés de fabrication, ces marques ont créé la marque collective : “Savon de Marseille”. Facilement reconnaissable par le consommateur, le logo garantit un savon fabriqué selon le savoir-faire établi par l’Edit de Colbert en 1688.

Le savon de Marseille authentique répond à 3 critères de fabrication :

  1. La composition : les matières premières sont au maximum au nombre de 4.
    • au moins 72% d’huiles végétales : principalement de l’huile d’olive, de palme ou de coprah*. Ce sont ces huiles qui donnent la couleur naturelle verte, brune ou beige du savon; ainsi que l’odeur de l’olive.
    • de l’eau,
    • du sel marin,
    • et de la soude : qui est à l’origine de la saponification.
    Le tout sans additif, ni conservateur, colorant, parfum ou graisse animale !
  2. La fabrication : a lieu à chaud en chaudrons selon le « Procédé Marseillais » en cinq étapes bien précises : l’empâtage, le relargage, la cuisson, le lavage et la liquidation.
  3. L’origine géographique : correspond au lieu de fabrication du Savon, le département des Bouches-du-Rhône (13) berceau historique de Savon de Marseille.

* Le coprah est obtenu par le séchage de l’amande fraîche de noix de coco mûres.

Chaque savon est soumis à un double contrôle en laboratoire.
Plus d’informations sur le site dédié : www.savon-de-marseille-traditionnel.fr.

En plus d’être un savon pour l’hygiène hypoallergénique (sans colorant, ni parfum), il est biodégradable sous 28 jours, économique à l’usage (vous payez un pain de savon et non pas un flacon d’eau et de savon), et a de multi-usage comme la lessive, la vaisselle…


Pour cette fin d’année 2021, Marius Fabre a accepté d’être partenaire de nos séjours Petit à Petit, je réduis. Soucieuse de la provenance de ses matières premières, la marque a remplacé l’utilisation de l’huile de palme par de l’huile de tournesol oléique. Cette dernière est récoltée et transformée en France et en Europe, réduisant ainsi les distances de transport.

Merci Marius Fabre !

Forum Vivacité 2021

Cette année nous avons participé au forum de la
Cité des Associations de Marseille au Parc Borély
Vivacité 2021 !

Un moment privilégié et agréable pour l’équipe, petit vent, soleil, et rencontres sympas. Une gestion des déchets responsable, des toilettes sèches publiques pliables et très propres comme on aime. Petit à petit le message passe : « le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas ». Merci à tous ceux et toutes celles qui étaient là !

Pourquoi bricoler c’est écolo ?

05 Août 2021

Que ce soit pour en faire la petite activité du dimanche ou une grande passion, il faut bien comprendre que se mettre au bricolage est plein de vertus. Pas que pour le porte-monnaie.

Bricoler pour ne pas jeter

Dans notre société du tout jetable, on a vite pris l’habitude de jeter un objet dès qu’il présente un petit souci. Pour moi, le tout premier avantage du bricolage c’est apprendre à réparer ce qui est cassé. Et ça, ça fait la différence quand on sait ce qu’il faut pour créer un objet neuf. Par exemple, il faut 2 tonnes de matières premières pour créer un micro-ondes. Alors si on peut changer le câble d’alimentation défectueux au lieu de tout bazarder et racheter du neuf, c’est autant de matières premières que l’on va laisser dans le sol. Pour en savoir plus sur les impacts des objets neufs, vous pouvez aller faire un tour sur le site du Défi Rien de Neuf 😉

Je peux aussi récupérer des vieux objets, meubles etc non réparables pour les détourner et ainsi récupérer la matière. C’est aussi ça la magie du bricolage. Mais là, je marche sur les platebandes de Marie 😉

Wooden planks forming the letters DIY for « Do It Yourself »

(Faire) bricoler pour soutenir le local

Si je ne sais pas réparer moi-même, je me tourne vers des ateliers participatifs ou des repair cafés. Un repair café est “un atelier consacré à la réparation d’objets et organisé à un niveau local sous forme de tiers-lieu, entre des personnes qui habitent ou fréquentent un même endroit.” Vous pouvez trouver la liste des repair cafés près de chez vous sur le site RepairCafé.org.

Si vraiment c’est la galère, dans un premier temps, je peux confier mes réparations à des artisan·es ou des ateliers près de chez moi. “Selon un rapport de l’ONG Gaïa, le secteur de la réparation crée 3 fois plus d’emplois que le secteur du recyclage, qui crée lui-même 50 fois plus d’emplois que l’élimination des déchets” (source : Zero Waste France). Surtout, ce sont des emplois non délocalisables. Alors j’y fonce. J’en profite pour y rester, jeter un petit coup d’œil et voir si je ne peux pas retenir quelques conseils pour la prochaine fois.

Mid adult woman with man polishing furniture outside house

Bricoler pour ne pas dépenser

En apprenant à faire moi-même, je jette moins, je rachète moins et donc je dépense moins. J’évite de mettre mon argent dans la machine à sous capitaliste ultra-productiviste. Je fais un pas de côté. En faisant du bricolage, de la réparation, de la couture etc un vrai réflexe, je peux faire de belles économies, travailler un peu moins, réparer un peu plus. Boum : cercle vertueux !

Je peux aussi faire du bricolage un moyen de troc. J’aide mon voisin a réparer sa machine à laver, ma voisine à faire l’enduit de son mur et en échange il me garde mon chien pendant le week-end, elle me donne des fruits de son verger…. Toute cette logique aide à sortir du système travailler – acheter – jeter. Système qui, rappelons-le, flingue la planète ! Le bricolage aide à s’autonomiser et à construire une société un peu moins capitaliste. Rien que ça.

le troc de bricolage contre légumes du jardin de ma voisine

Pauline
Un an pour devenir une vraie bricoleuse

Écotopia : un journaliste américain en mission au sein d’une sécession verte

21 Juillet 2021

Pendant les vacances je garde mes bons réflexes, et avec ma gourde je mets dans mon sac à dos, le roman d’Ernest Callenbach « Ecotopia » pour voyager sans bouger !
Un romain qui imagine la vie d’un monde durable, équitable et en harmonie avec la nature, qui nous inspire étrangement avec ces années passées. Un journaliste américain part à la découverte des habitant·es et du mode de vie alternatif d’Ecotopia en Californie.

« Ecotopia » d’Ernest Callenbach, édition Rue de L’échiquier, 1975

Chaque jour l’actualité nous rappelle que nous vivons une époque en difficulté. Tous les événements tragiques, sociaux, sanitaires, environnementaux, alimentaires nous alertent qu’il faut agir et vite !
Dans ces moments, il nous arrive de nous décourager, de ne plus y croire. Quelle action je peux faire moi Adeline pour que tous ces événements n’aient plus lieu ? Pour ne pas perdre pied et croire en la force du collectif je vous propose le roman d’Ernest Callenbach, Ecotopia.

Ça donne quoi un état vraiment écolo ?

Ce roman utopique écrit en 1975 nous plonge dans un imaginaire alternatif encore d’actualité aujourd’hui. Qui ne s’imagine pas un monde juste, propre, ou l’humain se situe dans un éco-système en harmonie avec le monde (et pas en train de tenter de créer son éco-système) ?

À travers les notes et articles du journaliste William Weston, nous partons sur les terres des seuls états du monde qui ont fait sécession et qui depuis 20 ans ont fermé leurs portes à toutes personnes étrangères. Personne ne sait comment se passe la vie en Ecotopia depuis leur indépendance. Comment font-ils pour vivre s’ils ont coupé tout commerce avec le reste du monde ? Après moult discussions avec les hauts dirigeants, le journal est le seul à pouvoir envoyer un journaliste sur place pour rencontrer et comprendre cette nation qui a décidé de vivre dans un monde alternatif à la mondialisation.

L’alimentation, les transports et le zéro pollution, l’éducation, l’égalité homme/femme, les festivités, le lien avec l’environnement, les informations, le sexe, le zéro déchet, la gouvernance, la nature… tous ces sujets et encore plein d’autres sont abordés dans ce roman pour présenter cette vie alternative.
Qui n’a pas rêvé d’une vie sans déchet, sans pollution, sans injustice sociale, sans pandémie, sans sécheresse ni inondation ?

Un livre cruellement d’actualité

Je vous laisserai vous faire votre propre avis, mais de mon côté je trouve ça fou que ce livre ait été écrit en 1975. Il a 46 ans et il est toujours d’actualité ! Sur les thèmes que l’auteur aborde, beaucoup (voire tous) sont encore à traiter aujourd’hui. C’est là que je me rends compte qu’une société, ce n’est pas une seule personne, ce ne sont pas plusieurs sujets décorrélés mais un ensemble qui crée une société.

Avec cette lecture je vous invite à cultiver votre imaginaire, à chercher le possible à mettre en place de suite dans notre monde.

Et franchement ça me donne envie d’agir, alors prêt ?


Envie de plus de récits ?

Découvrez le magnifique livre de Sandrine Roudaut, Les Déliés aux éditions La Mer Salée. Illustration des récits possibles pour construire de nouveaux idéaux de société.

Et pour celles et ceux qui se demandent quels récits sont possibles pour le futur de la planète Terre, je vous invite à découvrir la Fresque des Nouveaux récits. Un jeu collaboratif qui invite à se projeter dans un futur possible et souhaitable, que l’on aurait envie de construire concrètement.

Adeline
Je lis un livre engagé par mois

Une après-midi bricolage en famille !

15 Juillet 2021

Le week-end dernier, j’ai organisé une après-midi de fabrication de meubles en palettes avec ma famille.
En 4 heures, à 7 adultes, nous avons créé un salon de jardin complet, et récup’ ! Je vous explique tout. Ça peut vous donner des idées !

Offrir une après-midi palettes plutôt qu’un cadeau matériel

Tout a commencé à la fête des mères.
Comme tous les ans, mon frère et moi nous creusons la tête pour avoir des idées cadeaux (de préférence quelque chose d’utile) mais rien ne vient. Et je voyais déjà la même situation se profiler pour la fête des pères quelques semaines plus tard. Je vois rarement ma famille ces derniers mois (quelle idée de passer autant de temps à l’autre bout de la France aussi !).
J’avais bien envie de marquer le coup et de faire une activité en famille. Ma mère aime la bricole sans le dire, mon père est amoureux des palettes et mon frère vient de couler sa terrasse sur laquelle il manque un beau salon de jardin.
L’idée était trouvée : nous allions faire des meubles en palettes.

On a triché : on a pris un animateur…

-> c’est lui l’animateur ! <-

Il faut se l’avouer, dans la famille, nous ne sommes pas des as du bricolage non plus. Mon père gueule dès qu’il faut monter un meuble, ma mère aime bricoler mais elle fait tout à l’arrache (elle met toujours des dégoulinures partout quand elle peint car elle n’a pas la patience de mettre du scotch de peintre !), mon frère est méticuleux mais ne prend le temps de rien et moi je me croyais la dernière des nulle il y a encore 3 mois. Ma cousine a plutôt la fibre du bricolage mais ça a intérêt à se passer comme elle l’entend. Histoire de passer une bonne journée, nous avons donc fait appel à un animateur.

L’avantage c’est qu’il nous a mis à disposition tout le matériel nécessaire : scie sauteuse, visseuse, pied de biche et autres joyeusetés ! Et surtout, il nous a fourni les plans et la marche à suivre pour créer les meubles. Pas besoin de faire des recherches sur internet ou de se faire des nœuds au cerveau pour savoir quelle découpe faire ou quelle partie fixer à quelle autre. Tout avait déjà été testé et approuvé ! Nous n’avions qu’à suivre les étapes de nos petites fiches.

Mais on a quand même bossé !

Deux jours avant la fameuse après-midi, nous avons été chercher des palettes auprès du magasin de reprographie de la ville (énorme avantage de ces palettes : certaines sont pleines donc super pratiques pour faire une table par exemple).

Le jour J, Benjamin (l’animateur en question) est arrivé. Nous l’avons aidé à installer les 6 plans de travail et avons choisi les meubles que nous voulions réaliser parmi une dizaine de modèles qu’il proposait.

Un résultat époustouflant

Et je pèse mes mots ! Pendant 4 heures, nous avons dépaletté, découpé, vissé… Nous avions peur de nous ennuyer mais finalement, c’est passé très vite. Et le résultat en vaut la chandelle. J’ai réalisé un fauteuil, ma belle-sœur aussi. Ma cousine, son conjoint et mon frère ont fait 2 bancs (avec support pour les verres !), mon père a fait une table basse et ma mère une chaise longue. Bref, en quelques heures, nous avons créé de toutes pièces un salon de jardin complet avec des palettes de récup.

Le coût de l’animation (autour de 200 euros) ne nous a pas coûté plus cher que le prix d’un salon de jardin acheté dans le commerce et fabriqué à l’autre bout du monde. Surtout, nous sommes tous et toutes super fiers et fières d’avoir créé quelque chose de nos dix doigts (mon bout de doigt coupé à la hachette a repoussé, merci de le demander !). Nous avons inauguré le salon de jardin dans la foulée avec une bonne bière ardennaise !

Tadam !

Pauline
Un an pour devenir une vraie bricoleuse

Désencombrement : choisir sa méthode !

08 juillet 2021

Trier ! Facile à dire…
Pour vous simplifier la tâche, nous vous partageons différentes méthodes.
À vous de choisir celle qui vous convient le mieux !


La méthode KonMari

Marie Kondo est spécialiste en rangement et développement personnel. Elle a écrit plusieurs livres, dont le best-seller « L’art du rangement ».

  • Les grands principes 
  • Il s’agit d’un rangement massif. On prend une semaine et on passe la maison entière en revue ! Le critère de tri est simple et unique : “Cet objet m’apporte-t-il de la joie ?”. Il faut donc se concentrer un peu au départ et essayer, d’après Marie, de ressentir l’énergie des objets. 

    Avant de commencer le grand tri, Marie Kondo, nous invite à prendre un temps pour fermer les yeux, remercier sa maison et surtout s’imaginer dans cette maison entouré seulement des objets qui nous apportent de la joie.

  • Les étapes
    1. Sortez tout de votre placard et rassemblez vos affaires au même endroit
    2. Prenez chaque objet l’un après l’autre dans vos mains et demandez-vous “Cet objet m’apporte-t-il de la joie ?”
    3. Gardez ceux qui vous apportent de la joie
    4. Remerciez ceux qui ne vous en apporte plus et mettez-les de côté
    5. “Jetez” les objets que vous avez mis de côté (nous on préfère “donnez”)
    6. Rangez le reste en suivant ces 2 principes :
      • Mettez tous les objets de même type au même endroit
      • Rangez de manière verticale (notamment grâce à des boîtes ou aux méthodes de pliage de Marie Kondo)

  • Les catégories
  • Répétez ces étapes pour chaque catégorie, à faire dans cet ordre : 

    1. Vêtements
    2. Livres
    3. Papiers et documents 
    4. Objets divers, appelés “Komono” (CD, DVD, produits de soin, accessoires, appareils électroménagers, fournitures pour la maison, ustensiles de cuisine, etc.) 
    5. Souvenirs et objets à forte valeur sentimentale 

    Ce qu’on aime dans cette méthode
    Avoir la vision de notre maison propre et rangée, contenant seulement les objets que nous aimons est super motivant ! 

    Ce qu’on aime moins
    Dans son livre, Marie Kondo utilise très souvent le mot “jeter”, là où nous aimerions voir “donner”, “revendre” ou encore “réparer”. 


    Les questions de Béa Johnson

    Dans son livre Zéro Déchet, Béa Johnson propose des critères de tri à la fois stricts et objectifs.

    Il s’agit de faire passer chaque objet, pièce par pièce par le filtre de ces questions : 

    • Cela fonctionne-t-il encore ? Est-ce périmé ? Est-ce en bon état ? Ou est-ce réparable ?
    • Est-ce que je l’utilise ou le mets régulièrement ? 
    • En ai-je plusieurs ?
    • Cela met-il la santé de ma famille en danger ?
    • Est-ce que je le garde par culpabilité ? (C’est tati qui me l’a offert !)
    • Est-ce que je le garde parce que la société me dit que j’en ai besoin ou parce que “tout le monde en a un” ? (une essoreuse à salade)
    • Mérite-t-il que je consacre du temps à le nettoyer ? 
    • Pourrais-je utiliser cet espace pour autre chose ?
    • Est-ce réutilisable ?

    Ce qu’on aime dans cette méthode
    C’est une méthode très objective, qui permet de laisser l’affect de côté. Pratique pour celles et ceux qui ont du mal avec la méthode KonMari et qui n’arrivent pas à “sentir l’énergie des objets”. 


    Le projet 333

    Le projet 333 a été créé par Courtney Carver, rédactrice du blog “Be more with less”. Cette méthode s’applique spécifiquement à votre garde-robe.

  • Le principe
  • Il s’agit d’un challenge que nous invite à avoir seulement 33 articles dans notre garde-robe pour une durée de 3 mois

  • Le fonctionnement
    1. Quand commencer ? N’importe quand !
    2. Quels articles sont concernés ? 33 articles incluant vêtements, chaussures, accessoires, bijoux et manteaux.
    3. Qu’est-ce qui ne compte pas ? Les bijoux portés tous les jours (l’alliance par exemple), les sous-vêtements, les vêtements de nuit ou de maison, les vêtements de sport.
    4. Comment faire ? Choisir 33 articles. Mettre tout le reste dans une boîte, fermer la boîte avec du scotch. Et mettre la boîte hors de vue.
    5. Autres informations : Il s’agit de créer une garde-robe complète pour 3 mois, incluant les articles nécessaires pour aller au boulot, sortir, jouer … bref vivre ! Ce challenge doit rester ludique. Si vous constatez que certains articles ne collent vraiment pas, échangez-le avec un autre de la boîte.

    Ce qu’on aime dans cette méthode
    Tous les 3 mois, on a l’impression de se reconstituer une nouvelle garde-robe sans faire de nouveaux achats ! Cette méthode est également très efficace pour nous faire réaliser la simplicité d’une démarche minimaliste et plonger progressivement dans ce mode de vie.


    Nos méthodes complémentaire 

    La Valise

    Lors d’un départ en vacances, nous sommes bien obligés de tout faire tenir dans une valise. Nous faisons des choix et généralement, nous prenons nos vêtements, chaussures et accessoires préférés.

  • Le principe
  • Notez (mentalement ou sur un carnet) les choix que vous avez fait et les vêtements qui ne vous ont pas du tout fait envie au moment de faire la valise. Dès le retour de vacances, donnez-les ! 


    La Boîte

    La méthode de la boite, quant à elle, est à utiliser en complément d’une ou plusieurs autres méthodes et s’appuie sur l’adage “Loin des yeux, loin du coeur”.

  • Le principe
  • En faisant du tri, il nous arrive de tomber sur des objets qui nous font hésiter. Une partie de nous aimerait avoir le courage de s’en débarrasser et une autre partie trouve des excuses (« Oui mais enfin c’est un cadeau », « c’est quand même pratique » et l’excuse ultime « Ça peut toujours servir »). Dans ces cas là, mettez les objets en question dans une boîte. Fermez la boîte avec du scotch et écrivez la date dessus. Si vous avez spontanément (réellement) besoin d’un des articles de la boîte allez le chercher. Dans le cas contraire, donnez la boîte au bout de quelques mois. Et surtout ne rouvrez pas la boîte avant de la donner ! 


    Cet article a été initialement écrit et publié sur le MOOC Zéro Déchet, co-créé par Zero Waste France.
    Article rédigé par Pauline.

    Margaux
    Une année pour désencombrer ma maison

    J’offre une nouvelle vie à une vieille robe démodée

    29 Juin 2021

    Nous vidons la maison de mes parents !
    Une rude épreuve, après celle du chagrin d’avoir perdu mon père, je dois passer par l’étape si douloureuse de me séparer de ses affaires. Je ne peux pas tout garder, c’est une évidence, mais je voudrais sauver les meubles !
    Il y a des choses, que mes parents ont conservé précieusement toute leur vie, qui me rappellent de beaux moments, ou bien qui rappellent une belle époque, mais qui n’ont plus d’usage maintenant.

    Si je les garde telles quelles, je vais remplir mes placards, pour des années, et pour rien. Et si je leur trouvais un nouvel usage ?

    La petite robe Carabi des années 60

    L’objet d’aujourd’hui :
    une robe enfant des années 60, d’une belle marque française, qui appartenait à ma sœur. On dirait la robe de “Martine à Paris” ! C’est trop mignon. 60 ans qu’elle est dans l’armoire, pliée et rangée, et qu’elle prend de l’espace pour rien.

    1 • La réflexion

    Que vais-je pouvoir en faire ? Je sais que c’est un crève-cœur pour ma sœur aussi (je l’ai lu dans son regard), mais nous avons bien compris que dans nos familles, personne ne portera jamais cette robe.
    De plus, elle est en bon état, mais il y a quelques taches. Je commence à penser à la transformer en trousse de toilette. Mais pour qui ? Pour quelle salle de bain ? Pourquoi ne pas en faire un sac à couture ? Un sac que je pourrais offrir à ma sœur pour y mettre tout son matériel de couture. Un sac qu’elle prendra plaisir à utiliser et qui ne jurera pas avec sa déco ?

    2 • C’est parti !

    Je décide de l’utilisation que je vais faire de chaque partie : la robe comporte une jolie broderie, des rubans, des bretelles et des poches à conserver. La petite veste assortie a de beaux boutons/boutonnières que je vais garder. Un petit passage sur internet pour m’inspirer (je tape “trousse à couture faite maison” dans mon moteur de recherche et je regarde les photos) et je décide de faire une petite pochette avec la veste, et un sac plus grand avec la robe.

    • La découpe

    Je découpe à peu près tout, en prenant soin de ne pas détériorer tout ce qui est récupérable : je découds les bretelles à la main, je prends soin de conserver les grands panneaux de tissu, au cas où, je jette les élastiques hors d’usage et pour finir je démonte les poches.

    Je me retrouve avec :
    un bustier à ruban : un grand morceau de tissu de 40 cm x 1 m avec sa broderie et son ruban, et la ceinture de 1 m. Tout ça servira pour le sac.
    un carré de tissu avec 3 boutons et leurs boutonnières : je vais l’utiliser pour la petite pochette.

    Les étapes s’enchaînent sans aucune organisation, je n’ai ni patron, ni idée arrêtée. Je m’amuse à m’adapter en regardant comment se combinent les différentes parties. Je garde seulement l’objectif en tête : créer un rangement pour la couture.

    La pochette

    Pour la pochette, j’ouvre la veste (ce qu’il en reste !) et je pose le bustier dessus!

    Super, je pourrai l’utiliser pour faire un compartiment intérieur pour ranger ciseaux, aiguilles, ruban mètre…
    Je couds deux pièces de feutrine sur le bustier, je m’amuse à replacer les bretelles, je fais deux coutures sur les côtés, je fabrique et pose un ruban pour cacher ces coutures.

    Et c’est fini ! Je peux ouvrir et fermer cette trousse avec les 3 boutons d’origine.

    Le sac à couture

    Je vais maintenant concevoir le sac fourre-tout. En utilisant le bas de la robe, je vois tout de suite le gabarit du sac!

    Je fais en sorte que la broderie se retrouve devant, je positionne une poche à côté pour cacher une tache. Le dos du sac est nu, je vais y coudre une deuxième poche, élastiquée cette fois. Je conserve le ruban froncé et fais en sorte qu’il se retrouve sur le fond du sac.

    Je récupère la ceinture pour faire deux anses. Je trouve, dans mon barda, des œillets en métal que je positionne sur le côté, et j’y accroche ce qu’il reste des bretelles.

    Il reste encore une poche plate. Je brode le mot : “Canettes” à l’endroit approprié, je plie et couds les deux côtés et j’ajoute un œillet pour l’accrocher.

    Je range tout dans le plus gros contenant : l’affaire est dans le sac ! Même pas besoin de prévoir un furoshiki, le sac servira de paquet cadeau.

    Lorsque je n’utilise plus un vêtement, objet, accessoire, et que je n’arrive pas à m’en séparer parce qu’il me rappelle trop de bonnes choses, je le surcycle pour qu’il reste dans ma vie (ou dans la vie de quelqu’un que j’aime) mais qu’il soit utile !

    Marie
    Une création récup par mois

    J’ai lu : « La vie secrète des arbres », du forestier Peter Wohlleben

    22 juin 2021

    Ça y est c’est l’été !!!
    Et pour profiter du beau temps sans griller sur la terrasse du café ou au bord de la plage, je vous conseille de mettre de bonnes chaussures, de vous préparer un bon petit sandwich, de le mettre dans votre sac à dos avec votre gourde et un livre : La vie secrète des arbres puis de partir vous balader dans la première forêt proche de chez vous !
    Ralentissez, prenez le temps d’observer et de parcourir la forêt tout en parcourant le livre du forestier allemand Peter Wohlleben : rencontres et dépaysement assuré !
    Découvrir la vie des arbres c’est comme rouvrir les yeux sur un paysage que l’on a déjà vu mais jamais regardé.

    « La vie secrète des arbres », de Peter Wohlleben, éd. Les Arènes 2015

    J’ai lu ce livre 2 fois en 3 ans et il y a encore tellement de choses à apprendre sur les arbres que je pourrais le relire plusieurs fois. J’aime ce regard si profondément humain sur nos forêts, cette sensibilité comme un trait d’union entre les hommes et la nature. Et à chaque fois, je retrouve ce sentiment de grandeur, de force et de souplesse, de pouvoir, d’évolution et de bien-être.
    Les arbres sont vivants, ils ressentent et communiquent. Ils ne communiquent pas avec notre langage mais avec un langage bien à eux. Ils vivent avec une synergie et une harmonie très puissante. Ne serait-ce pas cela l’écologie ? La dénommée “science des relations des êtres vivants avec leur environnement physique, chimique et biologique”*?
    Observer et apprendre sur la vie des êtres vivants nous entourant (la nature), nous permet de nous re-situer dans l’éco-système duquel nous faisons partie, et, malheureusement, dans lequel nous nous imposons un peu trop.

    * extrait du Guide Illustré de l’écologie, de Bernard Fischesser et Marie-France Dupuis-Tate, éd. La Martinière 1996.

    Pour vous présenter ce livre passionnant je ne vais pas utiliser mes mots, mais vous faire découvrir les écrits, audios ou vidéos de différentes personnalités qui décrivent parfaitement le sujet :

    Pour commencer,  je vous conseille de visionner l’épisode #22 – Les arbres de Et tout le monde s’en fout* (2018) qui “veut arrêter la langue de bois sur les grands trucs marrons et verts que l’on cherche quand on a envie de pisser, et qu’on détruit pour faire du pq”. Décryptage de 4 minutes avec humour et information à l’appui, le tout à travers le livre de Peter Wohlleben.
    *Et tout le monde s’en fout est une web série traitant à chaque épisode d’un sujet différent qui nous a fait « saigner du nez », et qui mérite que l’on s’attarde dessus… histoire de changer le monde.

    Vous pouvez aussi écouter ou réécouter, l’émission De cause à effet – L’Appel de la forêt par Aurélie Luneau, de France Culture (2021).
    “La forêt couvre près de 17 millions d’hectares dans l’hexagone. Formidable puits de carbone et essentiel à la vie, les arbres sont les fondations de la biodiversité terrestre.” Pendant une petite heure, partez avec Karine Marsilly (arboriste grimpeuse et Présidente de la défense du patrimoine arboré) et Hervé Cochard (chercheur INRAE en écophysiologie forestière) dans leur réflexion : comment continuer de vivre avec les arbres et les préserver, à l’ère du réchauffement climatique ?

    Et le meilleur pour la fin, je vous invite à regarder ou re-regarder le documentaire Le génie des arbres d’Emmanuelle Nobécourt (2020).
    90 minutes de “haaaan”, “oooh”, “incroyable”, “mais non, c’est fou” ! Hypersensibles et en constante interaction avec leur environnement, les arbres sont un modèle de résilience, d’équilibre énergétique et de gestion des ressources. De l’échelle moléculaire à l’échelle planétaire, ce documentaire met en lumière leur rôle inestimable dans la biodiversité. Leur génie? c’est leur capacité à s’adapter, ils ne sont pas inertes comme on le pense. Je vous le conseille grandement !

    N’attendez plus, La vie secrète des arbres est disponible dans la majorité des librairies et en livre audio ! Après la lecture de ce livre, je vous assure que vous ne regarderez, n’écouterez ou ne toucherez plus les arbres de la même manière.

    Adeline
    Je lis un livre engagé par mois

    En finir avec le “Je suis nul·le en bricolage“

    15 Juin 2021

    Un an pour devenir une vraie bricoleuse ?
    Je partais de loin.
    La moindre petite réparation me faisait peur et je la repoussais sans cesse. Je devais avoir 4 paires de chaussettes trouées à repriser, quelques chemises auxquelles il manque un bouton, cette plinthe en bas du meuble de cuisine que je devais installer depuis des mois, cette petite lampe de chevet chinée dont je devais changer la douille…
    Que des petites choses mais, il y a encore quelques semaines, ça me semblait être le bout du monde.

    On ne naît pas bricoleuse, on le devient

    À chaque fois que je demande de l’aide ou que je commence à bricoler, je préviens toujours les autres “Attention, je suis nulle en bricolage”. Parce que c’est le sentiment que j’ai. Les autres savent faire et moi non. Et puis j’ai réalisé : je ne suis pas nulle, je suis juste novice.

    Vous avez peut-être baigné dans un environnement bricolo. Vos parents avaient un atelier et passaient leurs dimanches à réparer des choses dans la maison. Marie par exemple, a appris la couture en regardant sa mère faire pendant des années. Ou alors, vous avez suivi une formation spécifique (vous êtes menuisier, charpentière, garagiste…). Mais ce n’est pas mon cas. J’ai tenu 2 fois un fer à souder à la main en cours de techno et j’ai dû aider ma mère a poser un rouleau de papier peint une fois.

    Donc oui, je ne sais pas faire grand-chose de mes mains. Mais je ne sais pas non plus faire du surf, brasser de la bière ou conduire un semi-remorque. Et dans ces domaines je ne me dis pas que je suis nulle ! Alors pourquoi le dire pour le bricolage ? J’ai donc décidé d’arrêter de le dire. Maintenant, je dis que je suis novice ou que c’est simplement la première fois que je fais ça. Et ça fait un bien fou. Parce que oui, j’ai galéré la première fois que j’ai tenu une scie sauteuse, je me suis faite avoir à laisser les cales prendre dans la colle à carrelage au lieu de les retirer rapidement, je mets 2 jours pour faire une boîte et je google “comment préparer du plâtre ». Mais tout ça c’est ok car je suis en train d’apprendre !

    Comment se lancer ?

    Alors si toi aussi, tu te dis que tu es nul·le en bricolage et que tu veux y remédier, voici mes quelques (humbles) conseils. 

  • Demander de l’aide
  • Pour moi, le plus simple est de demander à celleux qui savent. En ce moment, je visite beaucoup de lieux différents, je vais à la rencontre de beaucoup de monde et il y a toujours quelqu’un qui peut me transmettre un savoir-faire. Par exemple, ce matin, Guillaume (du Teapot), m’a appris à aiguiser des couteaux. Je suis toujours tombée sur des gens ravis (voire fiers, d’après Marie !) de partager leur expérience, de me passer leurs petites astuces. Et je le redis, ça crée des échanges humains super cool.

  • Se préparer
  • Se baser sur le savoir des autres, n’empêche pas de “potasser “un sujet. J’ai fait un chantier participatif au Moulin Bleu. Le projet était de découper un bout de mur pour faire une porte. J’ai regardé quelques vidéos tutorielles en ligne avant de me lancer. Un peu de théorie ne fait pas de mal de temps en temps, même pour des choses techniques. Alors, n’hésitez pas à bouquiner, lire des articles ou regarder des vidéos avant de vous lancer. 

  • Respecter les règles de sécurité
  • J’ai la sensation (peut-être fausse), qu’avec le temps, les “vrais” bricoleurs oublient les règles de sécurité. Depuis que je me suis coupée un doigt, je peux vous dire que je suis vachement à cheval sur la sécurité ! Je m’équipe comme il faut (chaussures fermées, casque, masque, lunettes lorsque c’est nécessaire). Je demande comment tenir et utiliser un outil. Pour les scies et autres joyeusetés dans le genre, je fais un test à vide avant. Je vois comment je vais me déplacer le long de la planche à découper par exemple, est-ce que le câble va me gêner ou pas… et je prends mon temps ! 

  • Accepter les ratés
  • Rater, ça arrive tout le temps.Ce n’est pas parce que je suis nulle. Bien sûr que comme débutante j’ai plus de chances de me planter mais c’est comme ça que j’apprends et les pros aussi se viandent ! Alors je respire et je reprends cette satanée couture. Les autres aussi ont galéré les premières fois. Là je vois Marie se servir d’une machine à coudre avec brio et assurance mais de ses propres dires, elle a bien galéré au début aussi ! J’admire JB utiliser un ciseau à bois avec précision alors que je ne savais pas dans quel sens utiliser cet outil 2 minutes avant mais il a une formation de menuisier ! Bref, je m’appuie sur ces gens qui m’aident et me forment mais je n’oublie pas qu’elleux aussi ont dû galérer au début, avoir des ratés. Et se plantent encore aujourd’hui parce que, vous savez quoi, l’erreur est humaine. 

  • Oser, pardi ! 
  • Tant que vous ne ferez pas, vous ne saurez pas faire ! Alors ayez confiance, plantez-vous, recommencez mais allez-y ! J’ai complètement changé mon état d’esprit par rapport au bricolage. Il y a quelques semaines, je ne savais rien faire et tout me semblait complexe. Aujourd’hui, je ne sais pas forcément faire beaucoup plus (bon j’ai quand même péter un mur !!) mais je me dis que tout s’apprend et que j’en suis capable !

    Pauline
    Un an pour devenir une vraie bricoleuse

    Le lit bébé devient un canapé pour enfant : tentative n° 2 ;)

    22 Avril 2021

    Vous rappelez-vous de mon défi le mois dernier ? J’étais “bien partie” pour transformer le vieux lit bébé en canapé pour enfant, et ça a buggé au moment de le peindre avec une peinture à la farine faite maison 😉
    Problématique résolue ce mois-ci.


    Je vous raconte tout ça !

    le lit bébé qui va vivre sa petite transformation

    J’avais un lit d’enfant à la maison et je n’en faisais plus rien. Lui donner une seconde vie me permet de prolonger son utilisation. Surtout, je n’ai pas fait ça dans mon coin. Pour l’occasion, j’ai appelé ma fille à la rescousse et même ma belle-fille est venue en renfort. Nous avons passé un super moment (définitivement plus sympa qu’une virée shopping).

    On s’y met en famille !

    Ce n’était pas prévu, mais Margaux est ultra motivée pour le réaliser avec moi ! De bons moments entre mère et fille en perspective ! Trop contente qu’elle m’ait proposé cette collaboration ! On va donc s’organiser des moments toutes les deux, sans maris et sans enfants, juste nous deux. Cerise sur le gâteau, Bénédicte ma belle-fille viendra apporter sa contribution en s’occupant de la peinture !

    Imaginer le canapé de nos rêves

    Un petit dessin s’impose pour se mettre d’accord sur ce qu’on va faire : on enlève tout le pan de côté du lit et on pose un matelas mousse sur le sommier. Le dessin est très parlant.
    On est tout à fait alignées, c’est exactement ce que l’on veut faire.

    C’est une ébauche, ça permet de visualiser les problématiques que l’on va rencontrer : il faudra scier, consolider, renforcer les pieds, mettre des coussins au fond (je n’y avais pas pensé, et c’est évident en voyant le dessin). Il faudrait trouver de la mousse d’occasion ou un vieux matelas mousse.
    Je vais certainement trouver toute la quincaillerie nécessaire au garage. Ce serait dommage d’acheter du neuf.

    On s’y met !

    1ère transformation

    Tous les outils sont prêts, et nous aussi !
    On commence par retirer le côté du lit. Ça ressemble déjà à un canapé. On est trop contentes, et on ne manque pas de se féliciter de ce bon début. Le sommier va rester tel quel, il est costaud et en bon état. Il supportera tout type de fessier. En tout cas, il supporte le nôtre 😉

    Pour la peinture, c’est vraiment le moment le plus drôle  ! Ça se présentait  tellement bien…  Vous vous souvenez de l’expérience ratée dans mon article ? > à lire ou relire ici.
    L’aspect était parfait. Pendant un moment, on a pensé que plus jamais on n’achèterait de peinture du commerce tellement la nôtre était belle. Tout ça s’est effondré au premier coup de pinceau sur le bois : rien ne s’est passé, le lit était toujours de la même couleur, mais avec plein d’auréoles. Mais comme on y croyait fort, toutes les deux, on a peint tout le lit au cas où… Au cas où elle prendrait de la couleur en séchant.
    Et non, ça nous a juste obligées à re-poncer le tout. C’était un peu galère, mais on s’est bien marrées en repensant qu’on aurait pu s’économiser cette étape ! Du coup, on a demandé de l’aide à ma belle-fille Béné qui a bien assuré la couleur.

    On a fait ça en mars et il faisait super bon dans le jardin. On a pu tout faire dehors, des moments vraiment très agréables.


    Si cette idée vous donne envie, voici une fiche technique :

    Mode d’emploi, étape par étape

    1 – La réalisation

    BRICOLAGE CANAPÉ
    On découvre qu’il y a 2 grosses vis dans la partie basse du lit : pas besoin de scier comme on l’avait prévu, le lit est démontable. Hourra !
    On démonte donc le panneau entier, on scie en bas pour récupérer la barre avec les 2 grosses vis, on la repositionne à sa place et on revisse. Ça ressemble déjà à un canapé. On ne pensait pas que ce serait si facile ! Il manque juste la finition, ceci dit, ce n’est peut être pas le plus facile : on comble toutes les parties que l’on a évidées, les emplacements des chevilles, avec de la pâte à bois. On laisse sécher puis on ponce. Le canapé est  prêt à être peint.

    PEINTURE
    Comme vous l’avez peut-être vu sur les réseaux sociaux, malgré notre bonne volonté de fabriquer une peinture écologique à base de farine, nous avons raté notre coup. Alors cette fois, on opte pour une peinture du commerce : 2 bombes de peinture acrylique rouge. On se met dehors et on protège tout autour avec de vieux cartons. Et c’est Bénédicte qui s’y colle !

    COUTURE
    • Les coussins :
    On prévoit de faire 2 gros coussins d’assise et plusieurs petits coussins.
    Faut voir ce qu’on trouve pour les réaliser : j’ai de vieux oreillers à la maison, mais j’aurais préféré trouver un morceau de mousse épais. Bingo : à la poubelle, devant chez Margaux, quelqu’un a jeté un lit cododo. Le lit est en mauvais état, mais le matelas semble presque parfait ! Après un bon lavage, il se glisse sur le sommier. Il manque bien quelques centimètres sur les côtés, mais est-ce un problème ? Avec les coussins tout autour, on n’y verra que du feu.
    On revient donc sur notre idée de départ, il y aura un seul coussin d’assise au lieu de deux.

    Pour les petits coussins, on a récupéré ceux du tour de lit de mon petit-fils.

    • Les housses :
    Je vais chercher du tissu à la maison. Je dois avoir ce qu’il faut. J’espère juste en trouver dans les tons prévus : joyeux et colorés.
    Pas vraiment réussi : j’ai trouvé des couleurs assorties au salon de jardin : jaune/or et rouge. Ce n’est pas tout à fait ce que je voulais, mais ça sera très bien.

    Prise de mesures des coussins, calcul des patrons, coupe du tissu en prévoyant une valeur de couture et assemblage.

    2 – Yapluka

    Plus qu’à découvrir si le résultat final est à la hauteur de nos attentes. C’est souvent là qu’il y a bonne ou mauvaise surprise. On est rarement sans réaction.

    3- Conclusion

    Quand je me lance dans un sur-cyclage, c’est comme si je me lançais un défi : j’éprouve une grande satisfaction à ne rien acheter de neuf, rien du tout. Quelquefois, je suis obligée de craquer pour un peu de quincaillerie. Mais en général, j’arrive à me débrouiller avec ce que je trouve à la maison.

    Pour mon canapé, je m’en suis pas mal sortie : j’ai acheté la pâte à bois. (je n’ai pas pu la réaliser cette fois) et la peinture. En outillage, on a utilisé une scie sauteuse et un tournevis, un outil multi-fonction et une machine à coudre.
    En fournitures, on a réutilisé les chutes de bois du lit, de la mousse, du tissu, du fil et de la peinture (pas faite maison 😉 )

    Bilan :
    • J’ai passé deux super journées avec ma fille et un moment sympa avec ma belle-fille.
    • On a très peu dépensé (16 euros).
    • On n’a rien gaspillé.
    • Mes petits-enfants ont un joli canapé à leur taille qu’ils peuvent utiliser à leur guise !

    Marie
    Une création récup par mois