Le défi d’Adeline

Je lis un livre engagé par mois

Je vous parle de « DÉTOX – le déni », la BD de JIM et Antonin GALLO

11 Février 2021

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de livres par manque de temps sans doute et aussi parce que je ne savais pas par lequel commencer. Alors j’ai pris le dernier arrivé dans mes mains, “Détox, volume 1 – le déni”, de JIM & Antonin GALLO.

Bande dessinée « Détox, vol. 1 – le déni », Edition Grand Angle/Bamboo

C’est une bande dessinée grand format, en 2 volumes, que j’ai reçue sans avoir eu de présentation. Que ce soit de l’auteur, des illustrateurs ou encore de l’histoire, tout était découverte ! Et ça fait du bien de se lancer dans une lecture les yeux fermés.

“Détox”, c’est l’histoire de Matthias, un homme d’affaires qui décide sur un coup de tête de participer à un stage d’immersion en pleine nature.
Avec le titre “Détox” on se doute qu’il cherche à éliminer ses toxines, mais lesquelles ?
Qui est-il ? Pourquoi va-t-il faire ce stage ? Que propose ce stage ? Comment va-t-il vivre cette expérience ? Va-t-elle le faire avancer ? Est-ce facile? Douloureux ? Joyeux… ? Que cherche-t-il exactement ?
Et moi, est-ce que je suis comme lui ?

Matthias, c’est le personnage principal qui coche toutes les cases du parfait citadin surpassé. C’est un homme, parisien, ultra-connecté, un peu grossier, vivant à 200 à l’heure sa vie à travers son entreprise, mettant de côté sa vie de famille, sa femme pour sa maîtresse et sa santé pour son travail, avec des idées plutôt arrêtées et sa bonne dose de mauvaise foi. “je me rends compte que je suis un ramassis de clichés !” (c’est lui qui le dit !)

Oui, le personnage de Matthias est un cliché. Tout comme les organisateurs du stage, hippies, ils marchent pieds nu, vivent en pleine campagne, au pied d’un arbre sacré… la caricature poussée à l’extrême. Et c’est ce qui les rend énervants. Et aussi attachants.

Pour en arriver à ce coup de tête, Matthias a vécu un élément déclencheur dans sa vie, l’AVC de sa secrétaire. Difficile à réaliser, quand toute votre vie, votre entourage vous préviens que votre rythme de vie vous mènera à un AVC, et que ce n’est pas vous mais votre employée qui en pâtit.
Matthias a envie que sa vie change, mais il ne sait pas comment faire, il ne sait plus écouter son corps qui lui envoie pourtant des signes. Pendant 10 jours, il va vivre une vraie expérience, seul en pleine nature, coupé de la civilisation, du bruit de la ville, coupé du “cordons au monde” (on entend par cordons, les téléphones et ordinateurs), il va se retrouver face au plus profond de lui-même. Mais avec quoi occupe-t-on son cerveau quand on n’a pas à checker ses mails toutes les dix minutes ?

extrait de « Détox, vol.1 – le déni », Edition Grand Angle/Bamboo

À travers l’expérience de Matthias, on réalise que parfois on a envie que notre vie prenne un autre tournant.
Ce genre d’impulsion, partir sur un coup de tête, aujourd’hui beaucoup de personnes le vivent, ou rêvent de le vivre. Cette histoire, inspirée d’une histoire vraie, reflète les préoccupations actuelles de beaucoup de citadins et citadines. Ce moment où tu réalises que tu vis à un rythme qui n’est pas le tien, que tu vis une vie qui ne te correspond pas. Comment ralentir ? Comment arrêter de courir après le temps et les performances ? Quel citadin, quelle citadine n’a pas déjà éprouvé le besoin de déconnecter, de s’évader, de partir en pleine nature loin de toute civilisation et du stress de la ville ?

C’est un sujet dans l’air du temps.
La pandémie actuelle, l’air de rien, nous remet en question, et ça fait du bien ! On nous impose de ralentir, on se retrouve face à face avec soi-même (pas si facile d’ailleurs), on change nos habitudes, on prend conscience de notre mode de vie, de l’importance que nous donnons à notre travail, notre espace de vie, nos rapports sociaux.
Pour certaines personnes, les confinements ont été un élément déclencheur.

En lisant ce livre, j’espère.
Étrangement je me suis accrochée à Matthias (étrangement car c’est une des représentations de l’homme que je n’apprécis guère). Et j’espère qu’il va trouver les réponses qu’il cherche, qu’il va prendre conscience de la vie qu’il a, des personnes et du Monde qui l’entourent.
Cette bande dessinée nous montre qu’il n’est jamais trop tard pour se remettre en question. Notre vie nous appartient, nos choix aussi. Nous sommes des êtres vivant en société et nous avons besoin de lien avec la nature et les autres. Nous devons donc prendre en compte le fait que nos actions ont un impact sur autrui, faisons en sorte qu’il soit positif !

À la fin de cet ouvrage, Matthias n’est pas encore désintoxiqué, et on ne sait pas s’il va arriver à son but. Car la suite et fin sont dans le volume n°2 : l’acceptation. Tout un cheminement. Après le déni, l’acceptation.

Si vous avez l’occasion, lisez “Détox”, je vous le conseille grandement. En plus de traiter un sujet encore peu courant, le support bande dessiné permet d’aborder le sujet dans un format ludique.

Merci à JIM et GALLO de semer ces petites graines.
Et n’hésitez pas à prêter votre bande dessinée, c’est notre manière à nous de semer les bonnes idées.

Adeline

Le défi de Pauline

Un an pour devenir une vraie bricoleuse

J’ai appris à changer la roue de mon vélo

04 Février 2021

Cette année, je me suis lancée le défi d’apprendre à réparer, à utiliser mes 10 doigts !
Et coup de pot : … j’ai crevé la roue avant de mon vélo ! Une première possibilité d’apprentissage offerte sur un plateau d’argent.

Mon vélo prêt à reprendre la route !

Une roue crevée égale une chance d’apprendre

Début décembre je me suis acheté un vélo pour me déplacer dans Paris. Alors que je me lance le défi d’apprendre au maximum à réparer en 2021, il décide de mettre la main à la pâte. J’ai donc crevé et … Bien !

Juste à côté de chez moi, il y a une petite boutique de vente et réparation de deux-roues (Véloparis). Je connais déjà bien Tony et Ludovic, qui y travaillent car c’est là que j’ai acheté le mien. J’ai donc amené mon vélo. Ludovic m’a dit que je pouvais le laisser et passer le rechercher une heure plus tard, mais je ne l’entendais pas de cette oreille. Je lui ai demandé si je pouvais rester pour regarder sa méthode.

Et j’ai plus qu’observé. Ludovic a été super. Il m’a montré chaque étape et me l’a laissée faire ensuite pour que je teste par moi-même. J’ai donc retourné le vélo, débranché les freins, retiré la roue avant, enlevé le pneu et la chambre à air. J’ai remplacé la chambre à air et le nouveau pneu. Puis j’ai tout remis en place, rebranché les freins, retourné le vélo et hop une roue réparée ! Le tout m’a pris 20 minutes.

Ce que je retiens de cette expérience

Cette expérience, peu agréable au départ, est, au final, devenue une source d’apprentissage. J’ai vraiment adoré apprendre à faire plutôt que laisser faire. Cela m’a donné le sentiment de grandir. J’ai découvert tout un tas de petites choses (il faut un peu gonfler la chambre à air avant de la positionner, un pneu a un sens…).

Et surtout, j’ai constaté qu’on peut apprendre partout. Cet atelier n’est pas un atelier collaboratif et pourtant Ludovic a pris tout le temps nécessaire pour me montrer et me laisser faire. Il suffit de demander ! Ça m’a aidée à renforcer le lien avec ces commerçants. Je me sens plus intégrée dans mon quartier et avoir des interactions sociales en ce moment est précieux !

Un grand merci à Ludovic et Tony de Véloparis ❤

Tony de VéloParis

Pauline

Le défi de Marie

Une création récup par mois

J’ai créé une housse de couette avec des vieux draps

28 Janvier 2021

Pour la première création de l’année, je me lance dans un projet assez simple (pour moi) : réaliser une housse de couette dans l’esprit “chalet à la montagne”.
Pourquoi ? Simplement parce que j’en ai besoin ! J’ai remplacé ma très vieille couette par une plus grande. Ça tombe bien, j’ai des vieux draps blancs du trousseau de ma mère. (Ils doivent bien dater des années 50 et pour le moment, ils dorment dans mon placard).

J’ai créé une housse de couette avec des vieux draps

Intérêt, pour moi et pour l’environnement

Réaliser moi-même cette housse de couette m’a permis de m’amuser quelques heures, à créer un quelque chose d’unique, qui correspond exactement à ce que j’avais envie sans aucune dépense et sans aucune substance toxique dans mes vieux draps blancs. C’est important aussi. J’ai la sensation d’avoir fait une bonne affaire !

C’est aussi une affaire pour mon environnement. Je ne contribue pas à la production de matières premières nouvelles ni aux problématiques sociales associées, loin de nos yeux, à l’autre bout de la planète. Le coton par exemple est une industrie extrêmement gourmande en eau et en pesticides ! Selon l’Ademe (l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), “pour produire 1 kg de coton, il faut entre 5 000 et 17 000 litres d’eau.” En utilisant des matières déjà existantes, je limite la demande pour cette matière.

J’ai un peu galéré pour manipuler tout ce tissu et j’ai dû m’adapter sans arrêt. Mais c’était bien sympa et j’éprouve du plaisir à vous partager ma méthode 😉

Mode d’emploi, étape par étape

Tout le monde peut se lancer dans cette réalisation. Il faut un peu plus de temps pour les débutant·es que pour les habitué·es, mais il n’y a pas de difficulté particulière. Il faut juste une machine à coudre point droit et zig zag, une paire de ciseaux, un ruban mètre et quelques épingles. On y va !

1 – Prise des mesures et décision

mes vieux draps blancs

La couette : 230 x 260 cm
Drap n°1 : 228 x 287 cm
Drap n°2 : 220 x 268 cm
Drap n°3 : 197 x 270 cm

Je prévois de faire une housse de 230 x 260 cm en 3 panneaux :
• L’intérieur de la housse en une seule pièce : c’est le panneau 1.
• L’extérieur de la housse sera fait en deux pièces puisque je n’avais pas de quoi le faire en une seule, j’en profiterai pour y laisser une ouverture pour insérer la couette. Ce sont les panneaux 1 et 2.

2 – La coupe

Panneau 1 : découper le drap 1 aux bonnes mesures (228 x 268)
Panneau 2 : le laisser tel quel, il est aux bonnes dimensions (220 x 268)
Panneau 3 : découper une bande de 268 X 30 dans le drap 3

3 – La déco

Cela concerne seulement le panneau 3.
Je récupère un bout de tissu vichy rouge de 1m x 1m. Je découpe 3 bandes de 12 cm que j’assemble les unes aux autres pour obtenir une longueur finale de 268 cm. Je fais bien correspondre les carreaux 😉

Je positionne cette bande de vichy, endroit contre endroit sur le panneau 3 et je pique tout le long. Je remplie* vers l’intérieur et je fixe (idéalement à la main, sinon, je pique dans la première couture). Je repasse bien pour aplatir. Je fais des boutonnières tout le long, dans le vichy, tous les 20 cm.

Je découpe 4 cœurs dans le tissu vichy. Je les assemble 2 par 2 en laissant une ouverture de 3 cm, je crante* tous les arrondis, je retourne. Je repasse en rentrant proprement la bordure au niveau de l’ouverture. Je fixe les cœurs à égale distance du milieu du panneau.

Je récupère la frise rouge, je passe un fil à la base et je fronce jusqu’à obtenir une “rosace”. Je fixe et je couds un bouton rouge au milieu pour cacher les fronces. Je positionne cette rosace au milieu de la bande (ou bien je la laisse libre, comme un coussin que je poserai là chaque matin).

*remplier : replier sur lui même, terme de couture.
*cranter : faire des mini incisions dans les arrondis et dans les angles pour assouplir le tissu et alléger la quantité de matière.

cranter
couture du coeur
la rosace
couture à la machine
repasser

4 – Assemblage

J’assemble les panneaux 2 et 3, envers contre endroit, par un zig zag d’une vingtaine de cm de chaque côté. J’obtiens la partie extérieure de ma housse.

Tout est prêt, il n’y a plus qu’à assembler l’intérieur et l’extérieur. Plus facile à dire qu’à faire !
J’ai des mètres de tissu qui traînent partout par terre, qui tombent de la table. Rien de compliqué mais un peu de manutention pour ne pas faire n’importe quoi. Je place le panneau 1 et le panneau 2 l’un sur l’autre, endroit contre endroit et je me lance dans une dizaine de mètres de couture !


Je retourne et… C’est fini ! La housse est prête.
Mais elle a tellement traîné par terre que je dois faire un petit lavage avant de l’utiliser.

Trop contente du résultat 😉

Marie

Le défi de Margaux

Une année pour désencombrer ma maison

Je trie mon armoire et cette fois, pas de pitié !

21 Janvier 2021

Pour commencer mon défi de l’année (trier touuute ma maison !), je vais prendre tous mes vêtements un à un, réfléchir à la dernière fois que je les ai portés, regarder leur état général, plier, ranger et trouver des solutions pour les habits que je ne garde pas.

Je m’attaque aux vêtements qui ont résisté aux autres sessions de tri

Je démarre par les affaires qui sont dans le placard de ma chambre : mes vêtements. Mais pas n’importe lesquels ! Ceux que j’ai gardés jusque là alors que j’ai déjà trié plusieurs fois ! Il y a les habits qui clairement ne collent plus à mon style actuel, ceux qui ne me vont plus et il y a aussi quelques pépites ! Si, si j’ vous assure !
Je garde encore des tops de mon adolescence que je mettais pour aller en boîte de nuit avec mes copines… Nous sommes bien d’accord, ce n’est pas le genre de vêtements que je vais remettre demain car :
1- J’ai 32 ans et depuis mes 17 ans j’ai clairement changé de style !
2- Les boîtes de nuit c’est plus mon truc !

Vous vous demandez peut-être pourquoi ils sont toujours là alors que j’ai déjà fait 6 déménagements (et du tri à chaque fois) et des sessions de tri régulièrement ? Tout simplement car ils me rappellent des souvenirs, mes amies, des moments.
Et pourquoi aujourd’hui je suis capable de m’en séparer ? Car les souvenirs sont dans ma tête et pas dans mes habits… J’aime l’époque où je les ai portés, plus forcément les habits en question.

Il y a du boulot ! Alors c’est parti.

Ma méthode : je vide tout et j’examine chaque vêtement un par un

Je vide les étagères, je pose tout sur mon lit. Je prends chaque vêtement un par un et je choisis si je le garde, je le donne, je le vends ou je le recycle. Ensuite je les replie et je les range ou je les mets dans des sacs pour les donner.

Avant de ranger, j’ai regardé quelques vidéos et lu des articles sur la méthode de Marie Kondo pour apprendre à ranger mon armoire de façon à voir tout ce qu’elle contient. J’aime sa méthode de rangement à la verticale pour tout identifier vite. Dans un tiroir, les vêtements sont rangés les uns à côté des autres à la verticale selon un pliage donné. Pour garder le principe sur mes étagères, je rangerai mes vêtements de la même façon dans des boîtes. Je pense en avoir quelques unes chez moi qui me dépanneront.

Tadaaaaam !

Trouver la bonne solution pour les vêtements que je ne mets plus

Résultat : j’ai 3 sacs de vêtements que je vais donner à une association locale (Union des Femmes et des Familles qui aide les familles en difficulté) ils ont des bureaux à 50 mètres de chez moi. J’ai choisi 10 habits à mettre en vente sur Vinted ou sur LeBonCoin car ils sont en excellent état voire neuf.

Vous savez quoi ? Mon armoire est plus claire et moi, je me sens plus légère !

Et vous, vous faites souvent votre tri ? Quelles sont les choses dont vous n’arrivez pas à vous séparer ?

Margaux

Les défis de l’année de l’équipe

Comme promis, nous nous lançons aussi un défi pour cette nouvelle année. Chacune de nous a choisi une résolution pour progresser vers un mode de vie plus durable, se booster pour 2021 et sortir un peu de sa zone de confort. Il y a de quoi faire dans tous les domaines : intellectuel, manuel, créatif…

Ici, on vous présente nos résolutions, et toute l’année, on vous partage nos avancées, difficultés et petites victoires. Le but ? Vous inspirer pour vos propres défis 🙂

Alors si vous n’avez pas encore pris vos bonnes résolutions, c’est le moment de le faire ! Suivez-vous !

Une année pour désencombrer ma maison

Pour cette année j’ai décidé de faire du tri dans mes affaires : je vais désencombrer touuuutes les pièces de ma maison !

Pourquoi ?
Oui car nous vivons à 4, il y a 2 petits lutins, mon conjoint et moi. Alors, à quatre sous le même toit et à garder tout ce que l’on accumule au fur et à mesure du temps (jouets, habits, matériel, accessoires et j’en passe) on finit par avoir plus de choses que d’espace pour les ranger et à la fin ça déborde de partout. Alors oui, on fait un peu de tri régulièrement, mais quand on ouvre les portes des placards, ce n’est pas jojo. Cette année, j’ai décidé de désencombrer ma maison ! Et pour de vrai ! Les placards, les tiroirs, les habits, les mails, les papiers, la cuisine, le garage…

Comment ?
Je vais regarder ce qui existe déjà : m’inspirer de la méthode de Marie Kondo, aller faire un tour sur la page de @julienhomeorganizer, jeter un coup d’oeil à la fiche désencombrement du MOOC zéro déchet… Et tester mes propres astuces !

Une création récup par mois

Cette année, je me motive par le défi : chaque mois, je vais essayer de vous présenter une création faite à partir d’une récup : vieux objets trouvés chez moi, ou glanés par ci par là, objets détournés, créations couture…. L’idée est de vous montrer qu’on peut réaliser des trucs sympas, sans consommer de matière première et quasiment gratuitement, assez facilement.

Pourquoi ?
J’ai toujours trouvé dommage de jeter des matières qui auraient pu encore servir. J’aurais eu l’impression de gaspiller.
Chaque fois que je vois un truc potable dans une poubelle, un emballage luxueux, un objet abîmé chez moi, j’ai envie de lui offrir une seconde vie. Et puis, si je ne m’y mets pas tout de suite, cela passe aux oubliettes et je ne fais rien.

Comment ?
J’ai tout ce qu’il faut à la maison pour scier, clouer, visser, coller, coudre, broder.. Je n’ai plus qu’à trouver ma matière première et, pour ça, j’ai l’œil : je vais commencer par faire mes placards. Je vais certainement trouver des trésors à détourner. Ensuite, je ferai au fil de l’eau…

Je lis un livre engagé par mois

Cette année, j’ai décidé de réveiller la plus grande lectrice qui sommeille en moi. Chaque mois, je pars à la découverte d’un nouveau livre.

Pourquoi ?
La lecture apporte beaucoup de choses, de l’évasion, différents points de vue sur un sujet, ou encore une parenthèse dans notre furieux rythme de vie.
À travers ce défi, je veux aller plus loin dans mes connaissances, construire et développer mon esprit critique. Je souhaite en savoir plus, pour pouvoir échanger, critiquer et recommander.

Comment ?
Je choisis 1 ou 2 livres minimum par thématique. Que ce soit sur la transition de notre mode de vie, le féminisme, l’histoire de l’humanité, la collapsologie, notre lien avec le vivant, l’économie, l’écopsychologie et l’espérance…
J’aime beaucoup le livre comme un objet, tourner les pages, sentir l’odeur du livre… Je trouve que ça fait partie de la lecture, mais je ne veux pas que ce défi remplisse mes étagères. Je ne souhaite pas obtenir l’objet matériel mais les connaissances qu’il rassemble.
Ainsi je privilégie la bibliothèque à côté de chez moi, les prêts en demandant à mes proches, ou en dernier recours les librairies d’occasion.
Promis, je vous dis tout !

Un an pour devenir une vraie bricoleuse

Cette année, je me lance le défi d’apprendre à réparer tout un tas de choses !
Mon apprentissage se fera au fil des pannes et casses que j’aurais. Je suis sûre que j’aurais l’occasion de repriser une paire de chaussettes, faire un peu de couture, réparer mon vélo. Si j’ai de la chance, des appareils électriques tomberont en panne 😀

Pourquoi ?
J’ai envie de gagner en autonomie, je veux apprendre à faire plus de mes mains. Aujourd’hui, je me sens bête de ne pas être capable de recoudre simplement un vêtement ou de devoir payer la moindre réparation (voire devoir racheter un objet !). Et surtout, j’adore apprendre alors ce défi pour moi c’est l’occasion de découvrir de nouveaux savoirs.

Comment ? 
Je compte faire appel aux savoir-faire des personnes qui m’entourent pour apprendre à leurs côtés.. J’ai une amie qui sait très bien coudre, le voisin répare des vélos à longueur de temps. Je vais commencer par eux ! J’espère rencontrer d’autres personnes bricoleuses dans l’année 😉

Bonne année 2021

Toute l’équipe de Petit à Petit, je réduis vous souhaite une très belle année 2021, que cette nouvelle année soit remplie avec beaucoup de joie, de bonheur, of course on n’oublie pas la santé, le travail, en somme tout ce qui peut vous rendre heureux…
Et la réussite de tous vos projets !

Prendre des bonnes résolutions est toujours un casse-tête 🙃 🤔

Pour vous aider, Petit à Petit, je réduis vous propose 5 challenges pour l’année. Choisissez celui qui vous motive le plus ou créez le vôtre !

Et pour vous aider à tenir sur l’année, nous avons décidé, nous aussi, de choisir un challenge et de vous partager nos victoires et difficultés. Affaire à suivre…

Fêtes de fin d’année zéro-déchet : le repas

On ne va pas se le cacher, cette année les fêtes c’est pas forcément l’éclate totale ! Alors pour donner du peps à tout ça on vous propose de bousculer vos classiques de Noël.
On va vous montrer comment préparer un menu 100% végétal (#fauxgras), éviter le gaspi, faire découvrir des légumes un peu fifou (#panais). Accrochez vous ! On y va

Accéder rapidement à nos différents articles :

• Mode d’emploi pour un repas de fête zéro-déchet, zéro-gaspi •
• Nos idées menus •

Mode d’emploi pour un repas de fête zéro-déchet, zéro-gaspi

Des menus de fête, à dominante végétale, pour que ces moments soient aussi l’occasion de prendre soin de notre environnement.

En quoi ces fêtes polluent-elles ? Pourquoi changer nos habitudes ? On a le droit de prendre du plaisir à Noël quand même ? On vous montre comment garder le côté festif sans péter la planète. Ça vous tente ? À chaque étape, on vous explique le souci et on vous donne des clés pratiques pour se faire plaisir tout en étant attentif à notre impact. Et bien sûr, à la fin de l’article, retrouvez une idée de menu festif et écolo.

Je pense un menu festif
qui ne plombe pas le bilan carbone

1 • Le constat : un repas lourd pour l’estomac et l’environnement

Combien d’entre nous se sont sentis lourd·es un lendemain de fête ? Combien d’entre nous se mettent au régime en janvier ? On s’en met plein la lampe le 24 et le 31, et on fait un régime draconien le 1er. Incroyable, non ? On peut aussi se dire qu’on va profiter, non ? Alors dès le 24, je choisis un menu qui me plait, dans lequel je réduis (ou enlève complètement) les aliments d’origine animale trop gras et caloriques, et je profite de chaque moment.

Un repas est-il nécessairement plus festif si on a sacrifié oie, chapon, saumon, canard et autres pour l’occasion ? Chacun·e a sa sensibilité et l’argument touche plus ou moins mais la question mérite d’être posée, ne serait-ce que d’un point de vue environnemental. Selon le dernier rapport de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), la viande était responsable de 15% des gaz à effet de serre générés par l’homme et le chiffre continue de grimper. 70 % de la surface agricole mondiale est utilisée pour le pâturage du bétail et pour la production de céréales destinées à les nourrir. Quand la forêt amazonienne est dévastée pour faire pousser du soja, ce n’est pas pour faire un steak de soja mais bien pour faire pousser les céréales destinés aux animaux d’élevage ! Comment rester indifférent à tout ça pour notre petit plaisir, pour quelques heures autour d’une table. Alors cette année, j’essaie de réduire un peu la viande ?

2 • Passage à l’action : je réduis les proportions et la viande

• Tonton ne peut pas faire la fête sans foie gras ? Comment on fait ? On peut tenter de le bluffer avec le faux gras ? sur du pain grillé et avec un peu de confiture de figues et confit d’oignon ? Allez, je mets ça dans le menu ! Si ce n’est pas réussi, je suis sûre qu’on va bien rigoler !

• J’essaie de faire une entrée végétarienne pour éviter au moins la salade périgourdine ! Ça sera déjà ça de gagné.

• Je propose de la viande mais aussi une alternative végétale : un rôti de seitan, des bouchées royales au marron, un magnifique champignon portobello rôti à la place de la viande…. Ou je propose seulement le plat végé ! Soyons fous !!

Je fais des courses
zéro déchet, zéro gaspi

1 • Le constat : à la maison et chez le commerçant : une poubelle trop pleine

Si je pars la fleur au fusil, c’est clair : je vais rentrer dans le premier hypermarché. C’est cool, il y a tout sur place ! Au cas où, je vais prendre des produits avec la Date Limite de Consommation la plus lointaine et contribuer ainsi aux problématiques d’approvisionnement et de gestion des DLC. Je vais revenir avec ½ m3 d’emballages de toutes sortes et mon hyper va jeter tout ce qui est périmé ! Le fait même de rentrer dans un supermarché signifie que je vais faire gonfler les poubelles !

Et si je mets tout ça à l’échelle nationale, sachant que 67% des ventes se font en hyper et supermarchés… L’addition va être lourde !

2 • Comment s’y prendre ?

• Je pars avec un contenant plein de sacs à vrac, bee’s wrap, boîte à oeufs, bocaux vides, et je vais chez mes petits commerçant·es et artisan·es locaux. En ville, je privilégie les boutiques spécialisées, fromager ou primeur plutôt que les grandes surfaces. Tout ça n’est pas si compliqué, il faut juste y penser ! Ça n’a l’air de rien, pourtant ça change tout 😉

• J’achète bio, local et en vrac dès que c’est possible. Pourquoi ? Parce qu’on évite d’utiliser des emballages à usage unique que l’on va jeter direct en arrivant à la maison, parce qu’on fait travailler les producteurs locaux qui en ont bien besoin, parce qu’on évite de participer à une consommation d’énergie pour le transport.

• Avant d’aller acheter quoi que ce soit, je fais l’inventaire du frigo, congélateur, de mes placards et du cellier ou de la cave.

• Je pars avec une liste de courses pour éviter le “gaspillage alimentaire” : à l’épicerie, je peux choisir les produits à date limite puisque je sais précisément à quelle date je vais les cuisiner.

En cuisine,
je limite le gaspi

1 • Le constat : Que mettons-nous dans nos assiettes ?

Savons-nous vraiment ce qu’il y a dans un plat tout prêt ? “E machin” et “E truc” ? Ça se mange ?
Le fabricant a-t-il pris en compte l’impact de son plat ? N’a-t-il pas généré une consommation de produits de base et d’énergie excessive ?

2 • Qu’est-ce qu’on fait ?

• L’idée est de cuisiner “maison” au max. Comme ça, je sais vraiment ce que je mange. Ensuite, ça peut permettre d’en faire déjà un moment de fête plutôt qu’un moment de stress : c’est tellement sympa de cuisiner avec sa sœur, son fils, sa grand-mère, son père. C’est peut être même le meilleur moment ?

• J’ai choisi un menu qui  permet de récupérer toutes les parties de chaque ingrédient : racine des poireaux,  fanes de carottes, feuilles de céleri, eau de cuisson des pois chiches… on ne laisse rien et on se régale !

Je gère les restes

1 • Lendemain de fête : il y en a plein le frigo !

Finalement, il est resté 1 litre de punch, une casserole de velouté de courge, les ¾ de la farce aux marrons  et de la bûche à la crème. À nous deux, on pourra peut-être terminer le punch, mais c’est sûr que dans 2 jours on n’en pourra plus de la courge et des marrons, et tout le reste  va partir à la poubelle.

2 • Mon astuce : Point trop n’en faut :

• Tout est joliment présenté, ça donne envie, c’est gagné ! J’ai prévu de petites portions, je resservirai mes convives s’ils aiment ça.

• J’ai essayé de ne pas en faire trop. Pourtant, en fin de soirée, il reste pas mal de risotto et  de la bûche ? Qu’à cela ne tienne, j’avais prévu le truc : j’offre à mes invités une petite boîte, au risotto ou à la bûche. Pas de reste dans mon frigo et demain, tout le monde pensera encore à cette belle soirée en mangeant ce reste au petit déj ou à midi ! Trop cool

Bilan ?

À table, il y avait de la matière pour parler de ce menu, 100% végétarien ou presque : ban ouaip, finalement c’était cool. On était ensemble, on s’est régalés, on a passé du bon temps, on s’est amusés, on a gagné du temps, de l’argent et on se sent léger pour commencer l’année, pas mal non ?

Objectif atteint !?!?

« Un menu 100% de saison pour Noël »

L’assiette qui donne envie pour commencer, debout ou déjà autour de la table

toast faux gras sur pain grillé, confit d’oignon maison
mini feuilleté tapenade maison
mini cake salé aux champignons
verrine de velouté potimarron châtaigne
graines de courge grillées salées

Le plat (qui fait) de (la) résistance

risotto aux petits légumes de saison
son ballotin de champignons

Plateau de fromage

un fromage acheté
un fromage végé pour encore discuter
un fromage apporté par un convive, pourquoi pas !

Pour terminer

bûche à la clémentine et aux châtaignes
tentative d’orangettes de clémentine chocolat
clémentines à volonté pour prolonger ce doux moment autour de la table

Nos recettes ci-dessous :

« Composition orangée pour un Menu Zéro déchet »

Pour débuter

Hoummos et chips de patates douces

Une entrée anti-gaspi

Bisque de crustacés

Un plat complet

Gambas grillés et ses patates douces sur lit de salade verte

Pour terminer

La bûche de mousse au chocolat garnie de zestes confits et ses suprêmes d’orange

Le hoummos est fait avec des pois chiches cuits. L’eau de cuisson, aquafaba, est utilisée pour faire la mousse au chocolat.
Les chips de patate douce sont faites avec les épluchures de patate douce. La bisque est faite avec les têtes de gambas.
On utilise les zestes d’orange pour le dessert tandis que la chair est découpée en suprêmes.
Le papier aluminium de la plaque de chocolat peut servir pour faire de petits décors sur la bûche !

On ne jette rien ! Et on se régale !

Nos recettes ci-dessous :

Fêtes de fin d’année zéro-déchet : les cadeaux

Un cadeau est une “chose qu’on offre à quelqu’un pour lui faire plaisir, en particulier à l’occasion d’une fête ou d’un événement heureux” (c’est Larousse qui le dit !). En synonymes on retrouve les mots don, gratification, présent ou souvenir. Ainsi, un cadeau n’est pas synonyme d’argent, nous ne sommes pas obligé·es d’acheter un cadeau ou que celui-ci soit matériel pour rendre ses proches heureux. Place à la réflexion, l’anticipation et la création !

Accéder rapidement à nos différents articles :

• J’offre mes cadeaux dans un emballage réutilisable ou de récup’ •
• J’offre des cadeaux faits maison •
• J’offre des cadeaux matériels •
• J’offre des expériences •

J‘offre mes cadeaux dans un emballage réutilisable ou de récup’

Le papier cadeau sert à masquer le présent que j’offre et ainsi à créer de la surprise. Je peux rendre la personne encore plus heureuse avec un emballage réutilisable ou de récup car je prends le temps et je pense à cette personne tout en le réalisant. Je vous propose d’utiliser ce que l’on a chez soi, du tissu, du journal, des boîtes… dont voici quelques exemples :

Quelques exemples

• Le Furoshiki

À base de tissu, je te présente le furoshiki ! De tradition japonaise remontant à plus de 1200 ans, le furoshiki est une technique de pliage et de nouage du tissu qui sert à emballer ou à transporter des objets du quotidien et des cadeaux.  Idéalement de taille carré, on peut aussi utiliser un foulard, une serviette ou on peut choisir de vieux coupons ou  tissus de récup’, tout ce qu’on aime ! L’important est de choisir un tissu assez fluide pour être noué facilement.
Ses avantages : on adapte sa taille au cadeau à emballer et surtout, on peut l’utiliser et le réutiliser sans limite, tous les ans.

• Le sac à vrac

Je couds des sacs à vrac pour emballer le cadeau, et j’ajoute une étiquette mentionnant que ce sac en tissu peut aussi transporter des fruits, légumes, céréales pendant les courses.

• Le journal

Une page de papier journal permet de personnaliser l’emballage. Je trouve une page qui fait référence à la personne en question, et je personnalise : je peux dessiner sur le journal, entourer les lettres de son prénom, garder la page des jeux… Vous pouvez aussi faire avec du papier kraft, en somme tous les types de papiers peuvent faire l’affaire.

• Le rouleau de papier toilette

Pour les petits cadeaux je récupère  les rouleaux de papier toilette . Je les plie et j’agrémente avec du rafia, de la ficelle, des fleurs séchées, des dessins… Effets garantis!

• La boîte à chaussure

Pour les plus grands cadeaux, je réutilise une  boîte à chaussures. Je peux la décorer, l’agrémenter en fonction de la personne à qui j’offre le cadeau… Les enfants peuvent participer à la déco de la boîte !

• Le mime

Pour un cadeau dématérialisé, je prépare un petit mime pour le faire deviner! De quoi bien rigoler 🙂

• Et plein d’autres encore, laisse place à ton imagination !

J’offre des cadeaux faits maison

Nous vous proposons des cadeaux originaux, personnalisables et pratiques à faire soi-même.

Internet regorge d’idées pour faire soi-même des cadeaux avec de la récup, c’est le moment de prendre le temps de confectionner de belles choses.

Mon livre de recette pour mes enfants
Mon sachet de thé personnalisé
Mon SOS Cookies
• Des cadeaux créatifs et récup’ 

– Je customise un cadre trouvé à Emmaüs et j’imprime une belle photo souvenir pour mon papa
– Je prépare une clé usb avec ses films préférés à partager avec ma super copine
– Je crée un tableau d’activités pour la petite dernière de la famille (Pinterest regorge d’idées sous le nom anglais “Busy board”)
– Je recopie mes poésies de primaires et les illustre pour ma maman
– Je crée un livre de recettes pour mes enfants
– Je fais un album photo pour ma chérie
– Je confectionne des cosmétiques maison…

• Des cadeaux gourmands

Je cuisine et fais découvrir des gourmandises ou mes plats préférés ! 
Des petits biscuits de Noël, au sel aromatisé aux herbes aromatiques du jardin, en passant par le SOS vins chauds, SOS cookies ou la crème de marrons réalisée avec les châtaignes de la forêt.

Petit focus SOS cookies :  Le principe est de proposer une recette – des cookies mais pas que – prête à l’emploi. Je rassemble les ingrédients nécessaires, les dispose en jolies couches dans un bocal et mets la recette. Celui ou celle qui reçoit le bocal, n’a plus qu’à ajouter les ingrédients manquants (le lait par exemple) en suivant la recette.

Mettre en scène les cadeaux gourmands :

  • Je remplis des bouteilles ou des bocaux en verre de récup avec les quantités d’ingrédients secs (farine, sucre, chocolat, épices…) ou mes créations culinaires (biscuits, pâte à tartiner, crème de châtaigne, confiture…)
  • Je fais une belle étiquette et pour les “SOS” je mets la recette complète
  • Je peux ajouter un petit ruban au haut de la bouteille ou recouvrir le couvercle de mon pot avec un morceau de tissu (comme les vieilles confitures !)

J’offre des cadeaux matériels

• Des dons 

La tentation de taper “idée cadeau de noël pour femme 30 ans” dans la barre de recherche Google ? Pourquoi pas mais, je suis d’avis qu’un cadeau a plus de valeur quand il est choisi spécifiquement pour la personne.

Et pourquoi ne pas offrir un objet que j’ai déjà chez moi ?

L’autre jour, ma cousine a flashé sur ma robe et depuis je ne l’ai pas portée. Autant lui offrir et ma robe ne restera plus seule dans son placard ! Pareil pour la ceinture que mon père voudrait récupérer. Et le dernier livre que j’ai adoré, j’aimerais tellement l’offrir à mon ami·e avec une petite dédicace, ça lui plairait beaucoup !

Tu vois, plein de choses peuvent être offertes simplement en donnant. 😉

• Des cadeaux d’occasion

Pour tous mes cadeaux matériels, je peux aussi acheter d’occasion dans des boutiques de seconde main en boutique ou en ligne. Partout en France, on trouve tous types d’objets dans des ressourceries générales ou sportives, des friperies ou vide-dressing pour les vêtements, l’association Rejoué pour les jouets, l’enseigne Emmaüs, Troc de Lile… En ligne je vous conseille Recyclivre pour les livres, Ecodair pour le matériel informatique, Envie pour l’électroménager, LeBonCoin

Et plein d’autres encore que l’on peut retrouver sur le site “Défi rien de neuf”.

• Des cadeaux neufs

Si je dois acheter neuf, j’essaie d’acheter le plus proche de chez moi, en circuit-court, chez les fabricant·es locaux qui peuvent me détailler la provenance et la composition de leur produit. J’opte pour des produits utiles : une jolie gourde, un lot de savons trop craquants, un kit salle de bain zéro déchet avec un shampoing solide, un dentifrice et une crème dans un pot consigné. 

  • Je regarde les petits commerçant·es autour de chez moi 
  • Je découvre des artisans locaux dans les marchés de Noël
  • Je vais dans les boutiques de type Altermundi (partout en France) ou La Maison du Zéro Déchet (Paris 12)
J’offre de savons d’artisans locaux

J’offre des expériences

Un des classiques du zéro déchet est d’offrir des cadeaux immatériels, des expériences. On vous l’accorde, cette année c’est un peu plus compliqué mais il reste des solutions !

• Les classiques 

J’ai très envie de faire découvrir un super resto à ma mère (je vous dis tout c’est FIEF à Paris !) mais la situation est un peu incertaine. Je peux faire un bon pour ce resto et nous irons dès qu’il réouvre (vraiment !). Je peux faire la même chose pour un spectacle, un escape game en famille, un soin…

D’ailleurs en parlant de bon, je peux aussi opter pour un carnet de “bons pour”. Il s’agit d’offrir du temps, des moments privilégiés ou des services à des proches. Je peux faire un “bon pour un massage” pour mon chéri qui en est fan, “bon pour une soirée ciné cocooning” pour mon meilleur ami, “bon pour une partie de ton jeu préféré” pour ma soeur… 

• Créer des expériences personnelles

Je peux aussi créer des expériences particulières pour les personnes que j’aime. Je prépare une balade “sur les traces de notre enfance” pour mon frère, je rejoue notre notre premier rdv avec mon amoureux ou mon amoureuse ou encore “une journée dans ma vie” pour ma mère et je l’emmène dans mes endroits préférés et une soirée avec mes ami·es !

• La carte cadeau “Petit à Petit, je réduis”

Et comme nous sommes super sympa chez Petit à Petit, je réduis, on vous a préparé une carte cadeau spéciale à offrir à Noël ! Tu connais notre concept : proposer des séjours en immersion en petit groupe pour faire découvrir un mode de vie durable. 

La carte est disponible sur notre site ici !

Tu achètes la carte cadeau. Ton ami·e choisit sa date. Et toute l’équipe de Petit à Petit, je réduis fera son maximum pour que ce moment soit unique !

Fêtes de fin d’année zéro-déchet : les décorations

Avec les décorations de Noël, c’est le moment d’être inventif et créatif ! Sortez tous les “au cas où” qui  traînent dans vos tiroirs, il est temps de les utiliser. Et pourquoi pas des petites branches, des pommes de pin, des feuilles séchées, ramassées lors de vos balades dans la nature… De la décoration des fenêtres au traditionnel sapin, en passant par la décoration de la table pour le repas, nous vous proposons des astuces simples en réalisation et adaptables en fonction de vos besoins.

Accéder rapidement à nos différents articles :

• Décorer nos vitres avec du blanc de Meudon •
• Fabriquer son sapin en récup, avec des rouleaux de papier toilette •
• Des décos de sapins et de table, à l’emporte pièces et à l’argile auto-durcissante •
• Fabriquer ses guirlandes naturelles •
• Des décorations de table •

Décorer nos vitres avec du blanc de Meudon, pour petits et grands.

Qu’est-ce que le blanc de Meudon ?

Le blanc de Meudon est une poudre de craie, tiré des carrières de Meudon, près de Paris, en France. En fonction des régions, vous pouvez également trouver du blanc Toulouse, blanc de Troyes ou encore blanc de Champagne. Il est principalement composé de carbonate de calcium (90%), composant de la craie. Traditionnellement on l’utilise pour la fabrication de peintures, les travaux ménagers et les loisirs créatifs.
C’est ce dernier point qui nous intéresse, car en plus de son intérêt environnemental, le Blanc de Meudon se manipule sans risque (contrairement aux produits issus de l’industrie pétrochimique) idéal pour faire des dessins en famille.

Nous allons l’utiliser comme peinture, et l’avantage c’est que le blanc de Meudon s’enlève très simplement. L’idéal est de le retirer une fois sec, un coup de chiffon retire votre décoration sous forme de poussière.

Le matériel nécessaire :

Moi j’utilise un bol pour le mélange, un chiffon pour effacer et un bol d’eau pour bien nettoyer, des pinceaux pour dessiner, et pour varier les textures une éponge usagée ou un chiffon micro-fibre. Pour dessiner on peut utiliser des pochoirs (imprimer ou dessiner sur du papier cartonné) ou décalquer.

À vous de jouer !

1 • La peinture

Mélanger 1 dose de blanc de Meudon avec ½  dose d’eau. Bien mélanger avec votre pinceau.
Et voilà, votre peinture est prête !

2 • Place aux dessins !

Nous vous conseillons quelques techniques :
• toujours dessiner à l’intérieur (pour éviter que la pluie n’emporte vos oeuvres),
• faire des grands aplats comme de la neige tombée en bas de vos fenêtres (le blanc a des effets opacifiants, il est par exemple utilisé pour masquer les vitrines des magasins en travaux),
• utiliser un pochoir ou décalquer en plaçant la feuille derrière la vitre (côté extérieur).

Pour ma part j’aime bien faire de la neige en encadrement de fenêtre, ça habille et ça met dans l’ambiance de l’hiver. J’utilise une éponge usagée pour tapoter sur la vitre et faire un effet “neige”.
Ensuite laissez court à votre imagination, n’hésitez pas à utiliser ce que vous voyez en arrière-plan. Vous voyez chez votre voisin·e ? Une belle forêt de sapins permet de vous isoler quelques jours en pleine nature.

• Astuces •
Avec les petits enfants, utiliser les pochoirs scotchés à la fenêtre avec une éponge est l’idéal.
Pour les plus grands non à l’aise avec le dessin à main levé, l’astuce de décalquer fonctionne très bien. Placez votre dessin à l’extérieur et dessinez sur la vitre en suivant le dessin.

Fabriquer un sapin de décoration en récup,
avec des rouleaux de papiers toilettes

Le matériel nécessaire :

• une feuille épaisse,
• des rouleaux de papier toilette,
• un pistolet à colle chaude,
• un peinture en bombe,
• et des accessoires de déco.

Pour les accessoires, on peut faire avec des pompons, du coton libre, des paillettes… Pour ma part, j’ai opté pour des accessoires déco faits maison.

À vous de jouer !

Fabrication de mes accessoires :

Ici j’ai fait avec de la colle chaude que j’ai déposée sur un support métallique et j’ai saupoudré de paillettes, j’ai aussi peint une feuille avec de la peinture en bombe puis j’ai utilisé un emporte pièce.

Pour en savoir plus sur cette technique je vous conseille la vidéo de la page youtube : Creativemamy.

1 • Le support

Je fabrique le support conique, pour cela je prends une feuille un peu épaisse que je roule sur elle-même et je mets de la colle pour ne pas que ça se défasse. Je colle un fond adapté à la taille de mon cône.

2 • Les formes

Je découpe mes rouleaux.
Méthode 1 :  je coupe le rouleau dans sa longueur puis je fais des franges dans la largeur.
Méthode 2 :  j’aplatis un peu mon rouleau et je fais des morceaux d’environ 8mm de large .

3 • Le montage

Je colle mes morceaux de rouleau avec mon pistolet à colle, je peins et enfin je décore! 😍

Faire des décos de sapins et de table,
à l’emporte pièces et à l’argile auto-durcissante

Le matériel nécessaire :

• des emportes pièces sympas sur le thème de noël (ou alors être doué de ses 10 doigts et avoir un cutter, un scalpel ou un couteau pointu 😉),
• de la ficelle (en lin, chanvre, coton…),
• de la pâte à sel faite maison ou de l’argile auto-durcissante,
• de la pâte auto-durcissante faite maison (voir ci-dessous),
• de la peinture (facultatif)

À vous de jouer !

Fabrication de la pâte auto-durcissante :

Pour la pâte auto-durcissante, il vous faut de l’eau, de la maïzena et du bicarbonate de soude.
Regardez la page instagram ou facebook de @WhatWhatjune elle vous explique tout. Vous n’êtes pas sur les réseaux sociaux? Pas d’inquiétude retrouvez sa recette sur son blog ici : whatwhat.fr.
Pour mes décos, à la maison j’avais de la l’argile auto-durcissante mais j’ai déjà fait sa recette, et c’est franchement sympa! surtout avec les enfants!! Alors merci Justine!

1 • La création

J’étale ma pâte à l’épaisseur désirée, j’emporte pièce et je fais un trou pour pouvoir passer une ficelle. Il ne me reste plus qu’à attendre que ça sèche 😊

2 • Les finitions

Une fois sec, je ponce les bords si nécessaire, je peins en fonction de mes goûts et je passe la ficelle.

Franchement c’est pas un jeu d’enfants ?

Fabriquer ses guirlandes naturelles

Le matériel nécessaire :

• de la ficelle (en lin, chanvre, coton…),
• 2 oranges ou des tranches d’oranges séchées,
• des pommes de pins,
• des bâtons de cannelle,
• de la badiane…

Tout ce qui peut être naturel et joli !

À vous de jouer !

1 • Le séchage

Faire ses oranges séchées : Je réalise des tranches avec les oranges, je les place sur une grille et je fais cuire au four pendant 2h à 70°C puis je les retourne et encore 2h à 70°C j’ai fait mes tranches car j’avais des oranges qui s’abîmaient et j’allais utiliser mon four pour faire un gâteau alors j’ai fait d’une pierre deux coups 😋

2 • Le montage

Je découpe un morceau de ficelle d’environ 2 m et j’y glisse les tranches d’oranges, des écorces d’oranges, de la cannelle, des pommes de pins, des feuilles d’automne séchées… Je fais des petits nœuds entre chaque élément et j’ai mis un point de colle avec mon pistolet à colle chaude (si vous n’en avez pas, pas d’affolement! Vous faites juste un double nœud).

Bref éclatez vous et laissez vous guider par votre imagination et par la magie des fêtes!🎅🎄

Des décorations de table

La déco de la table vous semble compliquée ?
Allez, suivez le guide, je suis sympa, je vous aide!!

Pour faire ma déco de table j’utilise tout ce qu’il me reste de mes décos home made (voir les articles précédents).
Pour cela, j’ai utilisé les restes ou chutes des décorations que j’ai utilisées pour décorer mon sapin (voir nos articles sur les décos de sapins en pâte à sel et les guirlandes). Je les jetterai sur la table le soir de noël pour apporter un peu de brillant sur la table. Il me reste des pommes de pins, des tranches d’oranges séchées je les mets aussi!! Mais surtout je n’oublie pas ma pièce principale, mon centre de table réalisé en béton que je garde tous les ans!

Vous n’avez pas tout ça? Ne vous prenez pas la tête, il vous suffit juste d’aller en forêt (ça tombe bien on peut aller à 20km de chez nous maintenant!) ou simplement dans un parc pour glaner ce que vous trouverez des feuilles sèches, des fleurs sèches, ça peut aussi être des galets…

L’important c’est que ça vous plaise et que l’ensemble soit harmonieux.

Fabriquer un centre de table en béton

À vous de jouer !

Le matériel nécessaire :

• une brique de jus de fruit,
• du béton (un sac de 2kg ou 5kg),
• papier abrasif,
• de la peinture et du scotch de masquage (facultatif)

1 • Le moulage

Ouvrez la brique de jus sur un des côtés, nettoyez-la et séchez-la. Préparez votre béton selon les recommandations du fabricant, coulez le béton dans la brique et laissez sécher.

2 • La personnalisation

Une fois sec, démoulez votre “pain de béton”, poncez les angles pour les lisser. Vous pouvez laisser votre pain de béton brut ou le peindre de façon unie ou avec des motifs, pour cela utilisez le scotch de masquage. 

Pour mon centre de table j’ai réalisé des trous (diamètre 4 mm avec une mèche béton) afin d’y mettre des petits feuillages.

Vous êtes plutôt motifs? ou uni? feuillage ou rien?

Retour sur la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets 2020

Vous connaissez la SERD ?? 🧐

Chaque année, la fin du mois de novembre voit se tenir la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets, la SERD. Pour plus d’infos, l’ADEME a fait un chouette site qui recense des outils, des bilans, etc. sur cette semaine : www.serd.ademe.fr.
Durant cette semaine, on vous fait découvrir la vie de Petit à Petit, je réduis à travers différentes actions que nous mettons en place dans notre quotidien.

Chacun·e à son échelle, avec ses moyens, seul·e ou à plusieurs (en respectant les gestes barrières of course), agissons pour réduire nos déchets et notre impact!
On ne le dira jamais assez : “Le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas! »

#1 – Je m’attaque au premier R : Réduire !

Que faire un samedi soir de confinement ?
Du tri pardi !

Pour moi c’est l’étape n°1 de la démarche.
1) Ça me fait prendre conscience de ce que j’ai.
2) Ça me donne des critères pour mes prochains achats.
3) Je mets sur le marché de l’occasion pour que d’autres en profitent au lieu d’acheter du neuf.

Bref, ce soir je me mets l’objectif de trier un placard ou un tiroir.
Je le vide, et je ne remets dedans que ce qui m’est (vraiment !!) utile.
Pauline

#2 – Je découvre le « Défi Rien de neuf »

Dimanche + confinement = on traîne sur internet ! 😉 🤓 Et bien restez-y !
C’est vrai internet regorge d’infos, de tutos, de sites super.

Et je vous partage un de mes préférés : 👉 riendeneuf.org.
Ce site lancé par l’association Zero Waste France permet de prendre conscience du sac à dos écologique de nos objets 🎒 (c’est-à-dire les ressources et l’énergie qu’il a fallu pour les créer).

Et surtout il nous donne des tonnes et des tonnes de SOLUTIONS ! Et ça on aime. 💙 💙
Alors, rendez-vous sur le site, allez dans l’onglet « les alternatives au neuf » et donnez-moi en commentaire 3 solutions que vous avez découvertes. 👀

Moi, mes préférés sont Association Amelior, RecycLivre et GEEV !
À vous !
Pauline

#3 – Cuisiner sans gaspiller

Je vous propose un petit challenge culinaire : réaliser un repas « anti-gaspi » pour aujourd’hui ! Chiche ? 😏

Trop dommage de jeter des kg de végétaux dans mon compost, ou pire encore, à la poubelle toutes les semaines.🌱 Racines, feuilles, fleurs, tiges… la plupart du temps, tout est bon !

Ce soir, je prévois un menu zéro déchet !
1) Je m’adapte à ce que je trouve, bio, en vrac, local et de saison bien sûr.
2) Je prends quelques renseignements sur la façon de cuisiner et la comestibilité des “déchets” des légumes que j’ai trouvés
3) Je compose mon menu et je me mets au boulot !

Pour moi, ce sera :
🍊 Jus d’orange frais et chips d’épluchures de carottes et de betterave à l’apéro.
🥕 Carottes et betteraves râpées en entrée.
🍤🍚 Crevettes grillées, pesto de fanes de carottes et riz de camargue aux feuilles de chou fleur rôties
🍞 Pudding aux zestes d’oranges confits.

Bilan : comme j’ai tout acheté en vrac… Je ne mets rien dans ma poubelle ni dans mon compost ce soir. Juste quelques petits bouts de “ziste”, le blanc du zeste d’orange. 👍
Demain, bisque de têtes de crevettes au menu !

Et vous ? Quels sont les déchets que vous allez cuisiner aujourd’hui ? 🍽
Marie

#4 – Je répare cet objet qui se dégrade sous mes yeux !

6 mois que ce tabouret ne demande qu’à être réparé : l’assise a craqué, la mousse explose.
Si je ne fais rien, il sera inutilisable d’ici peu alors que le pied est nickel.

1) Je fais l’état des lieux du travail à réaliser 🤔 Faisable ou pas ? Puis-je y arriver seule ? Ai-je tout ce qu’il faut à la maison ?
2) Je me lance ✂️ je démonte, décolle, découpe, tends, agrafe… Hey !!! pas mal 😉
3) Je suis assez fière ! non seulement je prolonge sa vie, mais il a pris un coup de neuf avec ce simili cuir que j’avais dans mes chutes de tissus

✨ Défi relevé : il est reparti pour un tour ! 👌

Et chez vous ? Quel est l’objet abîmé qui traîne dans le fond d’un placard ne demandant qu’à être remis en piste ? 🧰
Marie

#5 – Mes courses en vrac

Et si on réduisait nos emballages dès l’achat ?

Aujourd’hui on trouve différents produits en vrac, du produit vaisselle, aux coquillettes en passant par les épices ou encore le dentifrice, tous ces produits sont disponibles à la quantité souhaitée.
Depuis quelques années plusieurs magasins proposent du vrac, les enseignes spécialisées comme Day by Day, là où je suis allée ce matin.

1) Je ne pars pas avec mon sac vide mais rempli de mes sacs réutilisables et de mes bocaux (pots en verre de confitures, compotes…) 🎒 Avant de partir, je me renseigne auprès du magasin, s’il accepte les pots en verre.
2) En magasin je fais la tare sur mes bocaux, et remplis mes contenants de la quantité dont j’ai besoin. 🤏 En plus je peux choisir la provenance de mon produit, et la qualité de production.
3) À la maison je pose directement mes bocaux sur mon étagère, y a pas plus rapide pour ranger les courses ! 👌

Ce matin j’ai fait le plein de légumes secs, de céréales, d’œufs, et je teste aussi une petite portion de pois cassés ! 🥚

Et pour vous quels sont les produits que vous achetez en vrac cette semaine ? 😉
Adeline

#6 – Je repense mes vacances

C’est pas parce qu’on est coincés à la maison qu’on ne peut pas rêver et préparer ses prochaines vacances ! 💭 📆 😎

Et comme vacances, ça ne rime pas avec “je laisse tomber les belles initiatives mises en place cette année”, je vais ajouter quelques mots clés sur mon moteur de recherche : Zéro Déchet, écolieu… 🔎

1) Je fais quelques recherches pour trouver l’endroit qui répond à mes attentes, sport, activités culturelles, mer, montagne, gastronomie, enfants… et qui me permettra de continuer à faire attention à mon environnement 🗺 📍
2) Je le choisis pas trop loin : j’évite les transports trop polluants. 🚉 🚲 🚣‍♀️ 🐴
3) Sur place, je pourrai faire comme à la maison : tri des déchets, courses en vrac… et j’en profiterai pour tester de nouvelles pratiques : se déplacer à vélo, cuisiner végétal… et pourquoi pas utiliser des toilettes sèches, et changer mes habitudes ♻️ 👩‍🌾

“Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux”, Marcel Proust

Vous êtes plutôt mer ou montagne ? Sport ou détente ?
Moi, c’est vélo et bord de mer 🚴‍♀️ 🏖
Marie

#7 – 3 objets réutilisables à adopter

Les objets jetables ont envahi notre quotidien. 😱
Le paquet de mouchoirs que je viens d’acheter, le sac qu’on me tend à la caisse de la pharmacie, le goodies récupéré dans un salon professionnel… Si je regarde autour de moi, il y en a partout. 🤯

Mon challenge aujourd’hui ? Prise de conscience et réaction ! 🎯
1) Je fais le tour de ma cuisine pour faire un premier point : je vide 3 placards ou tiroirs au hasard et je mets de côté tout ce qui est jetable/consommable. 📥📤
2) Je réfléchis à des solutions de remplacement de ce qui est utile et je me débarrasse de tous ceux que je n’utilise jamais. 🧐
3) Je vois ce que je peux déjà changer : 👀
→ je ressors mes jolies serviettes en tissu pour remplacer celles en papier;
→ je dépoussière ma vieille cafetière italienne et j’arrête avec les filtres jetables;
→ les piques à brochettes en bois : je les supprime simplement puisque je ne les utilise pas (je les stocke dans le carton « prêt à donner »). 📦

Je fais ce tri de temps en temps pour continuer sur ma lancée. 🤓
Alors verdict ? Qu’avez-vous listé ? 🧾 ✍️
Marie

#8 – L’impact de mes cosmétiques

Pendant des années j’ai été dans les grandes surfaces ou magasins spécialisés pour acheter mes cosmétiques🧴
Et sans m’en rendre compte, j’ai contribué à la pollution qu’engendre les cosmétiques : en moyenne en France il se vend 650 shampoings et après shampoings 😱

Alors, je me suis posée la question suivante : Qu’est ce je peux prendre dans ma cuisine et utiliser dans ma salle de bain ? 🤔
VERDICT : Beaucoup de choses !! 😏

Alors je vous lance le défi juste pour aujourd’hui de n’utiliser aucun produit de votre salle de bain et de faire seulement avec ce qu’il y a dans votre cuisine.

Allez, je bois un café et je vous explique tout ça ! ☕️
1) Je fais un état des lieux des ingrédients disponibles dans ma cuisine : différentes huiles végétales, du café, des céréales…
2) J’analyse mes besoins (soins des cheveux, de la peau, soin du visage…)
3) Je teste, j’approuve, j’ai trouvé une nouvelle routine beauté !

✅ J’utilise le marc de café et je me fais un super gommage sur tout le corps, ma peau est toute douce (j’adore ça !! 😉) et si ma peau est un peu sèche, avant le gommage je mélange avec de l’huile de coco/olive.
✅ L’huile d’olive ou l’huile de coco me seront utiles pour nourrir ma peau et même mes cheveux (à condition de bien les laver après 😊 ).
✅ Je vous conseille plusieurs fois par semaine, l’utilisation de l’huile de coco à la place du dentifrice pour voir les effets blanchissants ! 🪥
✅ Je mets des flocons d’avoine à tremper dans de l’eau, cela me donne une eau blanche un peu épaisse que j’applique sur mes cheveux propres. Le résultat que j’attends? Des cheveux doux et démêlés. L’avoine redonne brillance et souplesse en plus de les assouplir.
✅ On peut aussi faire du gel pour les cheveux avec des graines de lin.Alors y’ a plus qu’à !

✨Et vous, quels sont les ingrédients de votre cuisine que vous utilisez aussi dans votre salle de bain?
Margaux


#9 – MOOC Zéro Déchet

Le « MOOC Zéro Déchet » c’est LA formation en ligne et gratuite sur le zéro déchet 🌱

À l’initiative de cette formation, on retrouve l’Université du Mouvement Colibris, en collaboration avec Zero Waste France.
À travers 12 modules en libre accès, vous faites à votre rythme un parcours de co-apprentissage interactif pour débuter ou progresser dans la pratique du zéro déchet !

Au programme : sensibilisation aux impacts environnementaux, sociaux et économiques de nos déchets, les 5R, le gaspillage alimentaire, en finir avec le plastique, la high-tech, le défi Rien de Neuf…

Alors pour celles et ceux qui souhaitent aller plus loin, c’est par ici
👉 https://www.colibris-universite.org/form…/mooc-zero-dechet

N’hésitez pas à faire tourner l’information autour de vous !
Adeline